Le palais des nuages

Le temps s’en va, le temps revient,
Avant ma fenêtre je pense bien
Je pense à tous les solitaires,
Qui vont chercher l’amour sur terre
Je pense à toutes les mères qui vont,
Chercher leurs enfants sur un front.

Le train s’en va, le train revient,
Et je regarde à tes chemines
À tes collines et douces plaines…
Et moi je pense, je pense souvent
À toi Flandre et à tes enfants.

Et je regarde à tes mers,
Je regarde les nuages éphémères,
Que couvrent l’horizon de terre…
-Mais c’est réel, ou moi je rêve ?
Je vois un palais que s’élève
Parmi les nuages blancs que voyagent
Sur les mers infinies et leurs plages.

Et moi j’ai marché enchanté
Vers le palais éloigné,
Montant des longs escaliers,
Jusqu’au nuageux palais.

Alors je suis arrivé la,
Ou les natures se rencontrent,
Ou les saisons se retrouvent
Pensent quelle parte de la Terre
Doivent partager.

Dans la sale de trône je suis entré
Intimidé j’ai avancé
Et tout etait comme un rêve
Un beau et magnifique poeme,
Un infini Paradis
Jaillis d’un grand abîme
Qu’ovrait devant moi.

Portant leur lyre parmi les nuages voyageurs,
Je voyais des anges chanteurs,
Dont chansons enchantaient
L’ouï de ceux qui écoutaient
Et tous les murs étaient couverts
Des milles des fleurs.
To BE CONTINUED

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